Qui t’es Cyrus ?

Nous autres : Cyrus, c’est ton vrai nom ou un pseudo ? Cyrus : Un pseudo, mon nom terrestre est Klod Korech. Nous autres : Tu es croyant Cyrus !, mais à quel niveau exactement : un peu, beaucoup passionnément ou pas du tout ? Cyrus :  Dans ce monde, croire, n’est pas une possibilité, c’est une nécessite ! Nous autres : Pourquoi ? Cyrus : Ouvrez les yeux, partout ou vous portez le regard, il n’y a que misère et désolation. L’humanité est ainsi, et ce, dès son commencement. La guerre, la peur, l’orgueil font partie de notre ADN. Les solutions ne peuvent venir de l’homme, il fait partie du problème ! Nous autres : Quelle vision sombre !  vous n’avez pas d’amis ? pas d’enfant ? vos parents sont morts ? D’où vient cette noirceur dans que je vois poindre votre regard ? Cyrus : Détrompez-vous, nombreux sont ceux qui m’ont rejoint dans cette quête.  Des gens de tout les milieux, des scientifiques, des ouvriers des chômeurs, des religieux, des athées. Nous autres : Qu’apportez vous à ceux qui vous suivent ? Cyrus : Je ne suis pas un gourou ni un porte parole, je n’apporte presque rien à ceux qui me suivent. Je ne leur cache rien,  mon rôle est modeste et humble, le chemin que je suis, ils sont libres de le suivre sans contrainte. Nous autres : Bref vous êtes l’élu mon petit néo ? Cyrus : Non, au mieux je suis un vecteur, au pire je suis un modeste point final et au pire du pire le néant. Nous autres : Tes propos restent un peu obscurs ? c’est une volonté de dissimulation ?  es-tu inspiré par par quelque chose ou quelqu’un ? quelles sont tes valeurs ? Cyrus : Je lutte sans cesse contre ma tendance à être verbeux, je ne pense pas que le langage soit le meilleur vecteur de la pensée humaine, quant à l’écrit … Je crois que nous sommes tous une infime partie d’un ensemble plus grand régit par ses propres lois, la réunion de ses parties formera un jour une sorte d’état de paradis, où nous trouveront ce que nous avons toujours cherché. Nous autres : C’est cela …, quelque chose d’important à ajouter ou bien ? Cyrus : Oui, une partie de cet entretien avec David Koresh et un p’ti gars du FBI.

Koresh : « Comment le Christ se révèle-t-il dans Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse dans le quatrième sceau ? »

Le p’ti gars du FBI : « Comme un cavalier sur un cheval pâle. »

Koresh : « Et quel était son nom ? »

Le p’ti gars du FBI : « Mort ! »

Koresh : « Vous savez ce que signifie Koresh ? »

Le p’ti gars du FBI : « Dites-le moi ! »

Koresh : « Cela veut dire : mort ! »

Nous autres : Merci Cyrus pour cet entetien.

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